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Salaire

SOMMAIRE

salaire

Rémunération mensuelle moyenne PS (extrait du bilan social)

Rémunération mensuelle moyenne PNC (extrait du bilan social)

Rémunération mensuelle moyenne PNT (extrait du bilan social)

La CGT revendique

 

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Dans l’optique économique néolibérale, l’emploi dépend essentiellement du niveau des salaires : servant le plus souvent de variable d’ajustement selon les besoins des entreprises, l’emploi serait d’autant plus stimulé que les salaires sont faibles. Il n’y aurait qu’à organiser leur fléchissement pour diminuer le chômage. On parle ainsi moins du taux de chômage que du taux d’activité ou du taux d’emploi qui mesure la proportion d’une tranche d’âge occupant un emploi, cela dans le but de convertir à l’idée qu’il faut travailler davantage, plus longtemps, si possible pour un salaire identique, voire moindre afin que d’autres emplois soient créés.

 

Cette soi-disante « réhabilitation le travail » va de pair avec la montée du chômage et du temps partiel imposé, c'est-à-dire la précarité. Le nombre insuffisant de créations d’emplois est en effet directement lié à la répartition des revenus qui s’est mise en place depuis trente ans : la part des salaires dans le revenu national a baissé, la part des profits investis est restée à peu près constante, et la part des revenus financiers a beaucoup augmenté.

 

Cet énorme transfert des salaires vers les « rentes » actionnariales pèse sur la situation de l’emploi de deux manières : le gel des salaires déprime l’activité économique, et l’accaparement du profit par les actionnaires empêche de créer des emplois par une réduction du temps de travail véritable, c’est-à-dire sans intensification ni flexibilisation du travail. Dans une optique socio-écologique, le plein emploi doit au contraire être visé en ajustant le temps de travail aux besoins à couvrir et à la population active disponible et en redéfinissant les finalités assignées au travail.

 

 

Rémunération mensuelle moyenne PS

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Rémunération mensuelle moyenne PNC

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Rémunération mensuelle moyenne PNT 

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La CGT revendique

L'augmentation du salaire de base par la valeur du point pour compenser la hausse constante du coût de la vie et préserver le pouvoir d'achat.

Le paiement de la majoration pour les heures de nuit à partir de 21h.

Le maintien et la hausse de la mesure plancher pour les bas salaires.

Un salaire minimum mensuel brut de 1800 euros sans ancienneté.

L’imposition de mesures plafond dans la grille des salaires Air France sur une échelle de 1 à 5.

Un doublement a minima du salaire sur la totalité de la carrière

L'équité des primes et indemnités entre tous les secteurs et toutes les catégories.

Une majoration de 50 % pour le samedi et de 100 % pour le dimanche.

L'égalité salariale entre les femmes et les hommes, à ancienneté égale et niveau d’emploi occupé équivalent.

L’attribution de 1 % par année d’ancienneté au‐delà de l’échelon 10.

La réintégration de l'ancienneté des cadres.

La suppression de toute forme de double échelle de salaire.

La prise en compte de tous les éléments de rémunération, augmentations individuelles, primes, intéressement, participation, dans l'évolution de la subvention au CCE et aux CE, dans l'évolution du prix du point de la CRAF et de la CRPNAC. La suppression de la proratisation des primes et indemnités en fonction du taux du temps de travail.

 

 

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